On n’est jamais trop prudent !
Mickaël | 19 mai 2009
Vous en avez tous entendu parler et votre bon sens de jeunes ou futurs parents fait que vous pensez déjà à la meilleure façon de les éviter ! C’est bien mais c’est insuffisant ! Car les accidents de la vie courante ont des causes mutliples et peuvent avoir de terribles conséquences. Surtout lorsque l’on sait que 75 % des Français n’en ont qu’une connaissance partielle. Ces accidents, plus communément appelés accidents domestiques, leur nombre et leur gravité, surtout pour nos bambins, nécessitent bien une petite piqûre de rappel.
Des chiffres à faire frémir
Les chiffres font souvent froid dans le dos. Ceux concernant les accidents domestiques glacent carrément le sang !
Les accidents domestiques sont en réalité une catégorie d’accidents de la vie courante, dont ils représentent près de 60 %, et font près d’un million de blessés par an, en majorité des enfants. Lire la suite »
Il existe depuis quelques temps une vague d’inquiétude sur l’utilisation du Bisphénol A dans la fabrication des biberons. Une inquiétude cependant qui se fait discrète car peu de gens ont entendu parlé de cette problématique, puisque celle-ci a été peu relayé par les médias. Voici donc quelques informations complémentaires sur le Bisphénol A, sa polémyque et aussi pour tous cexu qui veulent l’éviter, les astuces…
Vous êtes de plus en plus impatients de voir à quoi bébé ressemble et voilà que celui-ci se fait attendre. Bien décidé à ne pas pointer le bout de son nez, il reste bien au chaud. Et vous de votre côté, vous êtes partagée entre l’envie de le garder encore un peu pour vous toute seule, mais vous commencez aussi à en avoir un peu marre…Alors si bébé se fait trop attendre, que va-t-il se passer?
S’il y a une étape qui peut s’avérer importante mais aussi très stressante chez la femme enceinte, c’est bien l’étape de l’amniocenthèse. Car une amniocenthèse n’est pas un acte anodin, et si une femme enceinte est amenée à la pratiquer, c’est qu’elle fait partie de la population “à risque” pour la trisomie 21 ou pour d’autres malformations chromosomiques.
Votre médecin, votre gynécologue ou encore la sage-femme qui vous suit vous prescrira une ordonnance pour une prise de sang afin d’effectuer un dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage n’est pas obligatoire, vous pouvez refuser de pratiquer cette prise de sang, et lorsque vous l’acceptez, vous devez signer une décharge stipulant que le test n’est pas fiable à 100% et déchargeant ainsi les médecins.
















